
«
Après le 21 avril 2002 et l’élimination
du candidat socialiste du second tour des élections
présidentielles, nous avons compris que rien
ne serait plus comme avant. L’ampleur de la
défaite, la violence de la sanction ne peuvent
que nous conduire à en tirer toutes les leçons
pour engager une véritable rupture avec notre
façon de faire, de penser et d’agir.
Il y a la politique « avant » la sanction
populaire. Notre devoir est d’inventer la politique
« après ».
La démarche engagée lors du congrès
de DIJON à travers le dépôt de
« la motion militante » (motion D) fut
une première étape. Elle a permis d’exprimer,
à travers un acte fort de démocratie
interne, la volonté collective de nombreux
militants de changer les pratiques du Parti Socialiste
pour remettre en cohérence son fonctionnement
et son projet politique.
La « motion militante » s’est depuis
transformée en réseau :
«
FORCES MILITANTES, la démocratie en mouvement
»
« Forces Militantes » a pour objet de
rassembler les militants du Parti Socialiste qui veulent
en changer le fonctionnement et les pratiques, d’organiser
la réflexion en son sein mais aussi avec les
forces sociales et les citoyens pour la refondation
du socialisme, et de participer à la construction
d’une véritable alternative politique
à gauche en France et en Europe. »