
Premier
Secrétaire de la Fédération du
Nord, Député du Nord, Marc DOLEZ démissionne
de la direction nationale du Parti Socialiste en juin
2002. Deux mois à peine après le 21
avril 2002, le Parti Socialiste vient en effet de
recomposer à la hâte sa direction afin
d’y intégrer les ministres du Gouvernement
Jospin.
Comme si la vérité faisait peur, le
parti socialiste semble alors choisir de nier le problème
: aucune analyse sur les erreurs ou les insuffisances
qui ont conduit à la défaite du 21 avril.
Surtout pas d’introspection. Pas de réflexion
sur le rejet de la politique, sur l’abstentionnisme
qui grimpe sans cesse, sur les adhérents qui
quittent le Parti. Rien. Juste l’envie de continuer
« comme avant », et de préserver
les pré-carrés de chacun.
Lors de l’université de rentrée
du P.S. qui suit, puis durant les mois de septembre
et d’octobre 2002, Marc DOLEZ réunit
autour de lui une quinzaine de premiers secrétaires
fédéraux qui tous affirment avec force
la nécessité de changer les pratiques
politiques et de retrouver les bases idéologiques
du socialisme.
De ce rassemblement naîtra « la contribution
des militants » puis « la motion militante
». Malgré les nombreuses difficultés
liées à l’expression de convictions
divergentes dans un Parti encore largement dominé
par le centralisme démocratique, Marc DOLEZ
continue aujourd’hui son combat interne aux
côtés des militants de « Forces
Militantes », le réseau militant issu
de la « motion D » (motion militante)
du congrès de DIJON.